Des jeunes, acteurs de leur avenir

« Il faut recréer du lien dans les quartiers entre les jeunes et les institutions »

Le 24 avril, le centre EPIDE de Brétigny-sur-Orge a accueilli Patrick Toulmet, délégué interministériel au développement de l’apprentissage dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, et les députés de l’Essonne Pierre-Alain Raphan et Laëtitia Romeiro-Dias. Retour sur cette visite.

Des invités de marque. Ce 24 avril, le centre EPIDE de Brétigny-sur-Orge a accueilli Patrick Toulmet, délégué interministériel au développement de l’apprentissage dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), et les députés de l’Essonne Pierre-Alain Raphan et Laëtitia Romeiro-Dias. L’occasion pour eux de découvrir le dispositif EPIDE.

Au programme de cette journée, la présentation du dispositif, des échanges et un déjeuner avec des agents et des volontaires, la participation à un atelier informatique, à un cours de code de la route ou encore à une formation aux premiers secours PSC1.

Si pour Pierre-Alain Raphan et Laëtitia Romeiro-Dias c’était une grande première, Patrick Toulmet connaît l’EPIDE depuis septembre 2018, mois de sa nomination par décret présidentiel. « J’ai découvert ce dispositif, avec un grand bonheur, au centre EPIDE de Montry. C’est un dispositif fabuleux. Cette nouvelle visite confirme ma première impression, je suis toujours aussi admiratif de ce dispositif » explique le délégué interministériel.

Recréer du lien

« Après cette visite, ce qui me vient tout de suite à l’esprit, c’est qu’un jeune n’est jamais perdu. Il peut toujours apprendre de l’échec et rebondir grâce à l’EPIDE. Ici, c’est plus que de la deuxième chance. Les jeunes acquièrent des règles, des codes essentiels pour leur insertion sociale et professionnelle » note-t-il. « L’EPIDE mérite d’être plus connu » ajoute Patrick Toulmet, dont la mission est « d’aider les 1,3 million de jeunes invisibles des quartiers prioritaires de la politique de la ville ».

Des jeunes invisibles qui sont sans activités, mais pourtant non-inscrits au chômage et sans contact avec les missions locales. « Mon travail doit permettre de recréer du lien dans les quartiers, dans les cités entre les jeunes et les institutions. Nous devons trouver un moyen de sortir ces jeunes des quartiers » conclut-il. Un travail de longue haleine que Patrick Toulmet mène désormais depuis quelques mois, sur le terrain, en multipliant les déplacements et les échanges avec les jeunes des QPV et les acteurs de terrain.

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